La première étape consiste à caractériser son mode de leadership, identifier ce qui fonctionne et ce que l’on voudrait améliorer.
Le principal comportement en matière de leadership est l’assertivité.
Assertivité vient de l’anglais assertivness. Il s’agit d’exprimer ce que l’on a à dire de manière affirmée c’est-à-dire sans éviter de se positionner (passivité) et sans pour autant montrer les dents (agressivité). On lit parfois que l’assertivité consiste à se comporter ni comme un paillasson, ni comme un hérisson.
Concrètement cela suppose d'oser dire les choses/donner son avis, prendre la parole de manière courte et impactante, utiliser la technique du disque rayé quand on a une demande à formuler ou à refuser. Une fois que l’on a identifié les situations d’assertivité qui nous posent aucun problème versus celles qui sont plus difficiles (prendre la parole en réunion de plus de 20 personnes ou dire non, en particulier à sa hiérarchie), il convient d’étendre son niveau d’assertivité tout en respectant la hiérarchie du niveau de difficulté que cela représente pour soi. Pour poursuivre l’exemple, l’idée est de s’entraîner à prendre un peu plus la parole dans des réunions collectives (en petit comité d’abord) et s’assurer qu’on ne sort pas de la réunion avec un sujet en tête que l’on n’a pas abordé, ou de s’entraîner à dire non ou à négocier avec des personnes sans enjeux avant de s’autoriser à refuser une demande de son manager. Le sujet n’est pas de refuser pour refuser, mais plutôt de s’affirmer quand on a un point de vue différent ou que l’on n’est vraiment pas en mesure de réaliser une tâche ou une demande.