« Selon un échéancier prenant en compte leur effectif (au moins 1 000 salariés, plus de 250 salariés, au moins 50 salariés), les entreprises doivent publier leur “index” de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes qu’elles salarient. En cas de manquement, elles seront à terme sanctionnées par une pénalité. Leur obligation est donc concrète et chiffrée.
S'il s'agit évidemment d'une contrainte pour les employeurs, celle-ci leur permet de garantir la transparence sur leur politique et leurs pratiques en matière de positionnement professionnel des salariés. Les entreprises doivent appréhender cette obligation comme l'opportunité de l'inscrire dans un projet social. En termes d'image, c'est une preuve de modernité.
La comparaison de la situation des salariés se fait dans un cadre posé sous forme d'indicateurs et de critères spécifiques (tranches d'âge, emplois…), l'administration mettant notamment à la disposition des employeurs un tableur. De leur côté, ces derniers exploitent les données extraites automatiquement de leur SIRH ou de leur logiciel de paie. D'ailleurs, nous avons à cœur d'informer et d'accompagner les entreprises afin qu'elles puissent tirer les bénéfices de cette obligation. »