Depuis quelques mois, il est difficile de ne pas entendre parler de la grippe A et d'une éventuelle pandémie. Les entreprises sont incitées à anticiper des absences massives de salariés malades. En pratique, elles se préparent sans céder au catastrophisme.
Comment être certain qu'un salarié que l'on forme restera dans l'entreprise une fois sa formation achevée ? Si elle ne le garantit pas, la clause de dédit-formation incite toutefois le salarié à le faire.
À compter du 1er janvier 2010, la procédure d'instruction des déclarations d'accidents du travail et de maladies professionnelles (AT-MP) est modifiée. Retour sur les points clefs de cette procédure.
L'employeur est en principe libre de changer les horaires d'un salarié à temps plein, à condition de respecter certaines précautions. Parfois, le changement constitue néanmoins une modification du contrat de travail.
Le chef d'entreprise peut déléguer une partie de son pouvoir de direction. Il doit, toutefois, respecter certaines règles pour que cette délégation produise ses effets. À défaut, sa responsabilité reste entière.
Le salarié qui travaille à temps partiel peut souhaiter avoir une activité professionnelle complémentaire, à son compte ou pour un autre employeur. Son contrat de travail ne peut pas le priver de ce droit, sauf exception. Restreindre l'accès d'un salarié à temps partiel à une autre activité professionnelle suppose que trois conditions soient remplies et notamment que cela soit indispensable à la protection des intérêts légitimes de l'entreprise.
Grand angle : Les réunions de délégués du personnel
Lorsque des délégués du personnel sont présents dans l'entreprise, une réunion avec l'employeur s'impose chaque mois. L'occasion de répondre aux questions de ces élus.
Il n'est pas suffisant pour l'employeur d'organiser en temps et en heure la réunion mensuelle des délégués du personnel. Encore doit-il en assurer le bon déroulement, répondre aux questions et retranscrire ses réponses dans un registre.